“Chers émules de Ben Johnson, vous qui visez le Graal sportif par le biais des hormones stéroïdiennes, apprenez qu’il y a peut-être moyen d’abandonner la seringue au profit… de la vidéo. On sait en effet que certaines images ont lepouvoir de faire sécréter de la testostérone, substance qui améliore tant la prise musculaire que la résistance à l’effort et le désir de se surpasser. Ainsi, dès 1974, une étude allemande a-t-elle montré que le visionnage d’un film pornographique … [plus récemment] article publié par la revue Hormones and Behaviour… Christian Cook et Blair Crewther ont recruté douze rugbymen professionnels – 1,90 m et 99 kg en moyenne…la testostérone montait sensiblement (jusqu’à 10 % en plus) après le visionnage d’un film émoustillant, sportif ou violent…Cela s’est logiquement traduit dans la salle de musculation…Notons que ces travaux britanniques et leur publication ont eu lieu en 2010 et 2011, soit avant les Jeux olympiques de Londres. Serait-ce là le secret de l’incroyable performance des sportifs concourant pour le compte du Royaume-Uni lors de ces JO ?”

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